Une fois par an, nous avons une unique obligation de la Torah de manger de la Matsa. C’est la seule obligation concernant la nourriture de toute la Torah. Tout celui voulant bien faire essayera de faire cette mitsva de la meilleure façon possible avec tous les embellissements qui l’accompagne. Il fait savoir qu’une chaîne de production de Matsot est très sensible et regroupe un grand nombre de paramètres. Certains étant critique (risque de hametz) et d’autres juste des hidourim pour respecter toutes les opinions. De la récolte du blé, à l’utilisation de l’eau, au façonnage de la pâte et à la cuisson… Tout doit être contrôlé, mesuré,… Le personnel, le roulement, les ustensiles, la météo, le transport, les résidus, le pétrissage, le prélèvement,… En fonction de la fabrique certaines choses seront tolérées et d’autres non. C’est cela qui fera toute la différence entre un ekhsher de cacherout et un autre et entre une boîte à 50 nis et une autre à 300 nis. Cela ressemble à un père qui va marier son fils unique. Il a le choix entre un costume à 200 nis au marché ou un autre à 1500 nis chez un tailleur. Même un père sans trop de moyens fera tout ce qu’il peut pour faire honneur à cet évènement si particulier et unique.